
Seize heures de folie au Mans
Seize heures dans la 94ème édition des 24 Heures du Mans, Cadillac Hertz Team JOTA est en quelque sorte toujours la classe du terrain. Will Stevens a gardé la série 12 V. R hors de problème, tenant un coussin de 48 secondes sur la machine de RACING #8 TOYOTA. C'est un spectacle étonnant de consistance, surtout compte tenu du chaos qui a démantelé le reste de l'effort de Cadillac. Deux de leurs voitures ont été frappées par des sanctions et des catastrophes mécaniques, laissant les espoirs de l'équipe entièrement épinglées sur cette entrée en tête.
La bataille pour le podium est féroce. Brendon HartleyS Toyota est en train de s'amuser, et Sheldon van der Linde fait un travail brillant en gardant l'entrée #20 BMW M Team WRT dans le combat, assis à seulement 51 secondes de l'avance. En regardant ces trois fabricants enfin synchroniser leurs stratégies comme la journée se brise complètement sur le Circuit de la Sarthe n'est rien de moins beau. La scène est prévue pour huit heures de finale.
Ailleurs, le drame est implacable. La Cadillac 101 WTR a été paralysée par trois pénalités distinctes, tandis que l'entrée 38 a déjà été retirée après que Earl Bamber est parti à Mulsanne Corner. Dans les rangs GT, la TF Sport Corvette #33 a tranquillement construit une avance massive de plus de deux minutes, laissant le reste du peloton à brouillage pour les autres places du podium. En LMP2, l'équipe Duqueine gère une avance constante, mais avec le changement constant de piste et les pénalités de vol, personne n'est en sécurité.



