

Charles Leclerc fait face à une bataille tendue de pole position à Monaco
C'est le Monaco classique, n'est-ce pas ? L'air est épais avec la tension que Charles Leclerc regarde vers une session de qualification volatile. Vendredi a été une bête délicate pour le héros local; malgré le rythme de la première pratique, il s'est retrouvé à la traîne de son coéquipier Lewis Hamilton d'un peu plus d'un dixième de seconde en FP2. C'est, comme l'a dit Charles, une affaire "très serrée", surtout avec Max Verstappen qui se cache aussi dans le mélange.
Voici la chose: la machine n'est pas tout à fait juste. Charles lutte contre les problèmes de freinage persistants qui l'ont frappé depuis le Canada, laissant sa confiance dans un état fragile. C'est un énorme mal de tête de gérer sur une piste qui exige une confiance absolue dans la voiture. Le chef d'équipe de Ferrari Fred Vasseur maintient fermement ses pieds sur le terrain, insistant sur le fait que toute discussion de pole position est encore loin. Il connaît l'exercice – à Monaco, il faut rester une session devant l'évolution de la piste, et la vérité ne se révélera pas avant demain soir.



