

Kimi Antonelli commande le chaos à Monaco
Le Grand Prix de Monaco de 2026 était censé être une affaire standard, mais il est descendu dans la folie absolue. Kimi Antonelli l'a rendu simple, obtenant une victoire de grand slam qui était aussi clinique qu'implacable. En transformant la pole position en victoire, il étendit son avance au classement à 66 points sur Lewis Hamilton. C'était une belle démonstration de contrôle, mais on ne pouvait pas en dire autant pour le reste du champ.
Pendant qu'Antonelli célébrait, George Russell endurait un cauchemar. Une pénalité en cas d'atteinte à la voie d'accès tardive l'a laissé en dehors des points, le laissant «au-delà de la frustration». Pendant ce temps, Isack Hadjar a réussi à récupérer un podium P3 pour Red Bull après un week-end ravagé par des problèmes de moteur et un accident lourd en FP1. C'était un test de survie sauvage pour le jeune de 21 ans, qui a fait face à une pression énorme tout au long de la course.
Le désastre a frappé beaucoup de gens, dont Charles Leclerc, qui s'est écrasé au dernier virage lorsque ses freins ont échoué sur son sol. Carlos Sainz a également subi une sortie dévastatrice après une collision impliquant Nico Hulkenberg et Franco Colapinto. Pierre Gasly a franchi la ligne en P3 mais a été rétrogradé en P7 après deux peines distinctes de cinq secondes, laissant Alpine chercher des réponses. Avec sept départs à la retraite et des malheurs mécaniques pour McLaren lors de leur 1000ème Grand Prix, Monaco a prouvé une fois de plus qu'il s'agit de la bête la plus impitoyable du calendrier.



