

Kimi Antonelli montre des nerfs d'acier à Silverstone
Ce n'est pas souvent vous voyez un pilote dans la zone comme Kimi Antonelli est actuellement, mais même il ressent le poids du moment. Le pilote Mercedes a obtenu son cinquième départ P1 de la saison au Grand Prix de Grande-Bretagne, mais le chemin menant à cette fente de première rangée n'a pas été sans sa friction interne. Après avoir posé un pole provisoire, Antonelli s'est trouvé chargé de se diriger en premier pour la dernière manche, un scénario qui a clairement déstabilisé le 19-year-old alors qu'il a sondé son ingénieur de course, Pete Bonnington, pour obtenir des réponses.
J'ai été un peu stressé parce que je n'ai jamais vraiment aimé aller en premier pour la dernière manche, a admis Antonelli après la session. C'est un regard révélateur sur la psychologie d'un coureur qui, malgré sa position, reste suffisamment humain pour ressentir la pression de la poussée finale. Les conditions étaient loin d'une promenade dans le parc, soit. L'Italien a noté que la piste était incroyablement délicate en raison de vents imprévisibles et rafales qui exigeaient une concentration totale du poste de pilotage.
Pourtant, quand l'horloge a commencé à tourner, le bruit s'est dissipé. Il a livré un superbe tour de 1m 28,111s, trouvant un niveau de précision que ses rivaux ne pouvaient pas toucher. C'était, selon ses propres mots, un effort très ordonné où tout clique simplement. La voiture est restée en grande partie inchangée entre le Sprint et le Qualificatif, l'équipe se concentrant uniquement sur les ajustements à la migration différentielle et de frein pour trouver ce peu de rythme supplémentaire.
Maintenant, le défi se déplace vers la course, où il aura une paire de Ferraris à respirer dans son cou. Charles Leclerc devrait commencer en P2 avec son coéquipier Lewis Hamilton directement derrière en troisième position. Antonelli n'a aucune illusion sur la bataille tactique à venir, reconnaissant que le duo Ferrari travaillera probablement ensemble pour démanteler son avance. Pourtant, il reste confiant, en s'appuyant sur le rythme fort de sa machine affichée pendant le Sprint pour le porter jusqu'au dimanche.